Qui sommes-nous ?

L'Association ARSINOE est née en décembre 2001, d'une volonté partagée de promouvoir une réflexion de fond et de proposer des alternatives éducatives, sociales, psychologiques, médicales et judiciaires pour toutes les problématiques liées à l'inceste.

Son nom traduit d’ailleurs la finalité de l'association : A.R.S.I.N.O.E - « Autre Regard Sur l'INceste pour Ouvrir sur l'Espoir »

Cet autre regard porteur d'espoir s'appuie notamment sur la résilience qui est l’une des valeurs qui sous-tend ARSINOE.

Il prend en compte la victime, le parent incestueux et la famille.

Dès l’origine, des contacts et des échanges ont été établis avec des psychologues, des thérapeutes et des juristes du Canada. Après quelques années, fut officialisé notre jumelage avec l'organisme VIOL -SECOURS de Québec.

De même, des soutiens et encouragements se manifestaient aussitôt tant de la part des experts et spécialistes (Boris Cyrulnik présida deux journées d'étude en 2004, puis Roland Coutanceau en 2005, puis 2006...) que de la part du Conseil Général de Maine et Loire et du Conseil Régional des Pays de la Loire.

Certains événementiels ont également reçu le patronage du Ministère de la Santé.

Les réflexions sur les traumatismes et les processus de résilience menées dès la création de l’association ont pris en compte les travaux et publications de Victor Frankl. Pour ce psychiatre, donner un sens à notre environnement, à nos expériences et enfin à notre vie est tout aussi fondamental et spontané que le principe de plaisir tel qu’énoncé par Freud. Selon Frankl, « cette volonté de sens s’enracine dans le plus profond de l’homme », permettant à ce dernier de pouvoir donner un sens à sa souffrance, d’en retirer quelque chose de constructif, même dans les situations les plus dramatiques.

Sa principale collaboratrice, Elisabeth Lukas, a écrit cette métaphore de l’huître à laquelle l’association est très sensible.
A l’image de l’huître qui a un pouvoir de transformation extraordinaire, celui de fabriquer une perle à partir du corps étranger qui l’a agressée, il est possible de reconstruire - voire même de créer - à partir de la blessure.

« L’animal tente de repousser ce corps étranger mais ses efforts se révèlent impuissants. La douleur est indéracinable. Que fait le coquillage en cette fatalité ? Il travaille à l’intérieur de lui-même, il mobilise ses forces, enrobe le grain de sable et en fait une perle.
Transformez votre douleur, en œuvre humaine et elle n’aura pas été vaine. ». Elisabeth LUKAS

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